Raison 7: On n’abandonne pas facilement!

Parfois on participe à des courses en se disant : « Advienne que pourra! J’essaie et, au pire, je marcherai ou j’abandonnerai, mais au moins, j’aurai essayé! ». Sachez qu’il y a de bonnes chances, en trail longue distance, que vous finissiez votre course, et cela même si vous rêvez d’abandonner. C’est que vous pouvez bien arrêter et attendre dans le chemin, au beau milieu de la montagne, que quelqu’un vienne vous chercher, mais ça pourrait prendre du temps. Les stations de ravito accessibles en quatre roues ne sont pas nécessairement nombreuses non plus. Bref, on est loin de la « navette de l’abandon » de certains marathons, qui circulent le long des derniers kilomètres et soumettent les coureurs fragiles à la tentation…

Et puis, quand vous avez fait déjà plus de 40 km à la course, vous risquez de vous dire «Tant qu’à avoir fait tout ça. Aussi bien en finir!». C’est fou comme on arrive alors à faire abstraction de la douleur pour continuer à avancer. Courir 10 km et plus sur des crampes aux mollets ou au ventre? Retrouver un fond d’énergie quand on pensait avoir puisé toutes nos réserves? On découvre que c’est tout à fait possible! On est alors vraiment contents de ne pas avoir eu plus d’occasions d’abandonner, ce qui nous a obligé à repousser encore plus loin la limite de notre endurance mentale et physique.

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