Raison 66: Il y a (presque) toujours de l’alcool à la fin

On ne se le cachera pas: une bonne partie du plaisir à faire des courses officielles réside dans l’après-course, où l’atmosphère est chargée d’endorphines et d’excitation, où on revient sur terre comme dans un sas de transition d’une navette spatiale revenue d’expédition, où on ne pense qu’à raconter nos aventures les plus loufoques et inattendues… et à se laisser prendre en charge, pour seulement profiter du moment présent, avec un tas de gens qui ont plus ou moins partagé les mêmes moments que nous, et qui comprennent notre gentille folie.

Une de mes motivations, quand je cours de longues distances, est de penser à ce moment éphémère qui m’attend et dont je ne saurai profiter pleinement que si j’ai la fierté d’avoir été jusqu’au bout de moi-même. Sur le bord d’un lac, dans le cadre d’un concert, dans un spa, le petit verre de vin devient fort agréable. L’attente et l’expectation qui ont fomenté dans mon esprit pendant des heures érigent ce moment en apparence anodin en récompense suprême.

C’est fou comme accomplir des défis, se dépasser, atteindre et repousser ses limites changent notre perception des choses les plus simples… et ce n’est qu’un tout petit exemple!

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